Comités (2018)

  1. Conseil de Sécurité

La recherche d’une solution durable à la guerre civile au Yemen

Bien que le Conseil de sécurité de l’ONU ait effectué une visite au Yémen en 2013, avec pour la première fois ses quinze membres, à la suite de la vague de manifestations antigouvernementales du 3 février 2011, les parties belligérantes ont intensifié leurs attaques depuis 2015. Dans ce conflit, les forces houties s’opposent au Gouvernement yéménite, dirigé par le Président Abdrabbuh Mansur Hadi. Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, M. Stephen O’Brien, juge qu’il s’agit d’une catastrophe déplorable et entièrement causée par l’homme qui aurait pu être évitée. Il rappelle que la guerre pèse lourdement sur la population civile, qui souffre de famine grave, d’une épidémie de choléra sans précédent et de dénuement quotidien. L’ONU estime que 10 000 personnes sont mortes lors des affrontements, que 460 000 enfants souffrent de malnutrition sévère et 10 000 sont décédés de maladies évitables, que 2 000 000 personnes sont déplacées, 17 000 000 sont touchées pas l’insécurité alimentaire et 7 000 000 par la famine.

Depuis les soulèvements de 2011, les Nations Unies se sont engagées activement à aider les Yéménites à trouver une solution politique pacifique. Elles ont fourni un soutien pour les négociations entre le Gouvernement et l’opposition, qui ont débouché sur l’Initiative du Conseil de coopération du Golfe et son Mécanisme de mise en œuvre, adoptée à Riyad le 23 novembre 2011. Grâce à l’assistance et au soutien du Bureau du Conseiller spécial du Secrétaire général pour le Yémen, les Yéménites ont organisé une Conférence de dialogue national en janvier 2014. Le 21 septembre 2014, un Accord pour la paix et un partenariat international a été signé, que le Conseil de sécurité a accueilli avec satisfaction, s’agissant du « meilleur moyen de stabiliser la situation et d’empêcher une escalade de la violence ». Les Nations Unies ont facilité plusieurs cycles de négociations en vue de débloquer la situation, notamment des pourparlers directs en Suisse en juin et en décembre 2015 et des pourparlers de paix organisés par le Koweït, qui ont commencé le 21 avril 2016.

Pourtant, même après 8 résolutions du Conseil de sécurité, 7 déclarations du Président et près de 40 communiqués de presse, les confrontations militaires continuent à s’intensifier. Les trêves ont été conclues et rompues, et les espoirs de pourparlers de paix s’amenuisent. Il est donc urgent que les États membres conjuguent leurs efforts pour parvenir à un accord politique qui éliminerait les causes profondes du conflit et garantirait que les parties concernées respectent leurs obligations en matière de droit humanitaire et de droit international des droits de l’homme.

 

  1. Conseil économique et social

A. Renforcer le rôle de la jeunesse dans la mise en oeuvre des Objectifs du Développement Durable

« Les défis auxquels nous sommes confrontés peuvent paraître impressionnants et impossibles à surmonter, mais il n’en est rien, chacun d’entre nous peut être un agent du changement, quel que soit notre âge ou les moyens dont nous disposons »

  1. Oh Joon

Président du Conseil économique et social

De nombreux jeunes ne connaissent sans doute pas les 169 cibles que comptent les 17 objectifs de développement durables… mais combien d’adultes en ont-ils connaissance ?

Il est nécessaire d’accorder suffisamment de place et de reconnaissance aux jeunes et aux organisations dirigées par les jeunes pour qu’ils contribuent à traduire le Programme de développement durable à l’horizon 2030 en politiques locales, nationales et régionales, à mettre en œuvre de cernier, à en assurer le suivi et l’examen, et à rendre les gouvernement comptables de leurs actes. Les jeunes ont besoin de mécanismes structurés pour participer aux processus de prise de décision, idéalement par codécision, en particulier dans les domaines qui ont une importance particulière pour eux, notamment l’éducation, l’emploi des jeunes et l’entreprenariat, les changements climatiques, la pauvreté, les inégalités, l’autonomisation des jeunes en milieu urbain, la santé, la promotion d’une société pacifique et ouverte à tous, l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes et des filles, pour n’en citer que quelques-uns.

La réalisation des objectifs de développement durable dépendra en grande partie de la mesure dans laquelle les jeunes deviendront un moteur de la mise en œuvre du Programme 2030. Les moyens d’y parvenir seront abordés dans le cadre de ce sujet.

B. Instaurer un système international intégral pour faire face aux catastrophes naturelles

Selon la Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies, une catastrophe est une « [r]upture grave du fonctionnement d’une communauté ou d’une société impliquant d’importants impacts et pertes humaines, matérielles, économiques ou environnementales que la communauté ou la société affectée ne peut surmonter avec ses seules ressources ». Sur cette base, une catastrophe naturelle serait généralement définie comme tout événement ou force de la nature ayant de graves conséquences, tels que les avalanches, les tremblements de terre, les inondations, les feux de forêt, les ouragans, les tornades, les tsunamis et les éruptions volcaniques.

Les phénomènes météorologiques extrêmes peuvent entraîner des changements soudains de la situation socioéconomique mondiale, causant de très grandes pertes, détruisant les structures économiques et sociales et réorganisant l’environnement local. S’il est vrai qu’aucun État n’est tout à fait à l’abri des éléments de la nature, il faut reconnaître que certains pays en développement n’ont pas les capacités nécessaires pour atténuer les conséquences qu’ont les phénomènes naturels pour leur économie et leur société. Lors de la conférence annuelle 2018 de GIMUN, l’ECOSOC s’emploiera à mettre en place un système international intégral pour faire face aux catastrophes naturelles, en s’appuyant sur les lignes directrices établissant que les gouvernements, les institutions et les organisations doivent prêter assistance à une société dont le gouvernement et les institutions civiles n’ont pas les capacités nécessaires pour répondre aux besoins humanitaires de sa population victime d’une catastrophe. L’assistance comprend des initiatives immédiates et des initiatives à long terme visant à sauver des vies, à alléger les souffrances, à préserver la dignité humaine et à aider les populations à prévenir et atténuer les crises futures, à s’y préparer et à y faire face de manière adéquate.

Puisque la majorité des personnes vivant dans des pays en développement ne disposent pas des dispositifs de protection physique, économique et sociale contre les catastrophes naturelles dont bénéficient celles vivant dans des pays plus riches, il n’est pas étonnant que les interventions en cas de catastrophe fassent partie intégrante de l’aide humanitaire. Les pays développés disposant généralement des ressources nécessaires pour mener à bien leurs propres activités de secours et de relèvement, les demandent d’aide extérieure émanent principalement de pays en développement. La capacité à survivre et à se remettre après une catastrophe ne dépend pas seulement de l’ampleur de cette dernière, mais aussi des conditions socioéconomiques, politiques et environnementales dans lesquelles vit la population.

Il est particulièrement important que les différents acteurs internationaux collaborent et coopèrent afin de mettre en commun leurs connaissances spécialisées, leurs compétences, leurs technologies, leur expérience et leurs capacité, d’utiliser les ressources de manière optimale et de faciliter la reproduction des interventions rapides et efficaces en cas de catastrophe naturelle.

  1. Conseil des droits de l’homme

A. Soutenir les droits et les possibilités des minorités nationales, ethniques, religieuses et linguistiques

L’année 2018 marque le soixante-dixième anniversaire de la Déclaration des droits de l’homme. Comme l’établit le premier paragraphe son article 2, « [c]hacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation ».

On trouve dans la plupart des pays du monde différentes minorités nationales, ethniques, linguistiques ou religieuses. Même si la diversité et sa valeur inestimable sont protégées par la Charte et de nombreux autres instruments internationaux, elle reste menacée par la discrimination. Les minorités ont été, et sont toujours, victimes de violations de leurs droits de l’homme, qui ont pour effet de nuire à des communautés entières et de miner la stabilité politique et sociale à laquelle celles-ci contribuent. La protection et la promotion des droits des minorités font partie des sujets-clefs qui occupent les Nations Unies depuis 1948 et, en 1992, les travaux dans ce domaine ont débouché sur la Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques. La sauvegarde des minorités est redevenue un sujet d’actualité lors de la crise des Rohingya, dans l’État Rhakine, au Myanmar.

B. Protéger les droits de l’homme dans le contexte du terrorisme et de la lutte contre le terrorisme

Avec toute la violence et la destruction qu’il engendre, le terrorisme a eu des conséquences et laissé sa trace dans la plupart des pays du monde. Ce phénomène a un effet direct sur les droits de l’homme, et porte atteinte au droit à la vie, aux libertés et à l’intégrité physique des victimes. Le droit à la sûreté et à la sécurité est un droit de l’homme fondamental et tout gouvernement est tenu de protéger ses citoyens face à la menace du terrorisme, y compris en prenant toutes les mesures nécessaires pour faire en sorte que les auteurs d’actes de terrorisme soient traduits en justice.

La protection des citoyens ne dispense toutefois pas un État de s’acquitter de ses autres engagements en matière de droits de l’homme, notamment pour ce qui est du traitement adéquat des détenus, de l’état de droit et de l’application régulière de la loi. De même, la lutte contre le terrorisme ne justifie pas les abus de pouvoir et les restrictions des libertés consacrées dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans d’autres instruments internationaux tels que le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale et la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Au cours des dernières années, cependant, les mesures de lutte contre le terrorisme adoptées par les États se sont souvent révélées problématiques du point de vue des droits de l’homme et de l’état de droit. Il est essentiel que la lutte contre le terrorisme, y compris la prévention de l’extrémisme violent, respecte les droits de l’homme fondamentaux. 

4. OMS

A. Améliorer la santé maternelle sur le continent africain

Chaque minute, une femme meurt dans le monde lors d’un accouchement. Près de la moitié des victimes vivent en Afrique sub-saharienne, une région dans laquelle environ 550 femmes décèdent chaque jour de causes évitables liées à des complications pendant la grossesse ou à l’accouchement, ce qui représente 66 % des décès liés à la grossesse ou à l’accouchement. Malgré les avancées observées dans de nombreux pays en matière de fourniture de soins de santé maternelle, la plupart des femmes africaines n’y ont toujours pas pleinement accès. Le taux de mortalité lié à la maternité est particulièrement élevé dans les pays où il est le moins probable que les femmes soient accompagnées par des professionnels qualifiés lors de leur accouchement, par exemple par une sage-femme, un médecin ou du personnel de santé formés. Les gouvernements africains continuent à étudier et à mettre en places diverses stratégies économiquement intéressantes pour financer la santé maternelle dans leur pays.

La santé maternelle est une des priorités de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Cette dernière contribue à la réduction de la mortalité liée à la maternité en  effectuant des recherches sur le sujet, en fournissant des orientations cliniques et programmatiques fondées sur la réalité,  en définissant des normes à l’échelle mondiale et en offrant un appui technique aux États membres.

En outre, l’OMS encourage des traitements plus efficaces et à des prix plus abordables, élabore des supports pédagogiques et des directives à l’intention du personnel de santé, soutient les pays dans la mise en œuvre de politiques et de programmes et suit les progrès accomplis.

B. Prévenir la progression de l’antibiorésistance en renforçant le rôle des prestataires de santé

Par « antibiorésistance », on entend la perte d’efficacité d’un antibiotique, qui n’est plus capable de contrôler de manière efficace la prolifération bactérienne ou de détruire les bactéries. C’est un phénomène naturel qui se produit lorsque les bactéries sont très résistantes et continuent à se multiplier en présence d’antibiotiques administrés en dose thérapeutique. D’après l’Alliance for Prudent Use of Antibiotics (Alliance pour l’utilisation prudente des antibiotiques), les bactéries peuvent devenir résistantes de deux manières : soit en raison d’une mutation génétique, soit grâce à la résistance acquise à partir d’une autre bactérie. Ce phénomène est un véritable problème pour la santé publique, car les bactéries peuvent entraîner de graves maladies. L’antibiorésistance se transmet facilement d’une personne à l’autre, d’une personne à un animal ou inversement, par la nourriture, par l’eau et dans les établissements de santé, comme les hôpitaux. En 2011, une souche de Klebsiella pneumoniae résistante à de nombreux antibiotiques a été identifiée dans l’unité de soins intensifs d’un hôpital américain.

Toutes les parties concernés par cette question d’importance capitale devraient coordonner leur efforts afin de prévenir et de contrôler la progression de l’antibiorésistance. Les acteurs-clefs sont les prestataires de santé, qui peuvent procéder à de nouveaux investissements dans la recherche et la mise au point de nouveaux antibiotiques, vaccins et diagnostics. En outre, les comportements des professionnels de la santé dans la pratique, consistant notamment à prescrire et à fournir des antibiotiques selon des lignes directrices et à garantir que les patients disposent d’informations claires à ce sujet, peuvent contribuer à résoudre ce problème.

Le plus grand défi que doit relever l’OMS est l’optimisation de sa capacité à fournir une assistance technique pour aider les pays à élaborer des plans d’action nationaux en déterminant le meilleur moyen de renforcer les capacités des prestataires de santé en matière de prévention de la progression de l’antibiorésistance.

  1. Ligue arabe

    A. Élaborer des lignes directrices visant à empêcher le financement du terrorisme

Les conflits survenant dans le monde sont divers et interminables, empoisonnant peu à peu l’humanité. À une époque où les populations du Moyen-Orient doivent faire face aux conséquences de la guerre tout en étant victimes d’un terrorisme bien établi et généralisé, la Ligue arabe entre en scène. Cette organisation est chargée de protéger non seulement les intérêts de ses États membres, mais aussi les intérêts collectifs du Moyen-Orient en coupant les ressources financières des groupes terroristes. Il existe de nombreux cas de financement du terrorisme et de nombreuses allégations ont été formulées à ce sujet. Souvent, des fonds destinés à l’aide humanitaire sont utilisés de manière abusive. Il relève donc de la responsabilité des États membres de la Ligue arabe de définir clairement des directives visant à éviter les différentes formes de financement du terrorisme.

B. Renforcer la coopération régionale pour parvenir à la diversification économique

La cohésion du Moyen-Orient se fissure peu à peu et la région est désormais plutôt considérée comme différentes nations plutôt que comme une région uniforme. Les stratégies visant à saborder les économies concurrentes sont monnaie courante dans les grandes puissances du pétrole. Les politiques économiques sont principalement influencées par les différences culturelles et les conflits, ce qui entrave la croissance économique.

La plupart des secteurs de l’économie ne connaissent pas de diversification, car les États se concentrent majoritairement sur l’industrie pétrolière. Cette situation est susceptible de poser des problèmes à l’avenir, car les sources d’énergie commencent à se diversifier. Les États membres de la Ligue arabe sont des acteurs-clefs de cette discussion, et il est donc essentiel pour eux de renforcer la coopération régionale, qui leur permet de diversifier leur structure économique. Des secteurs tels que les télécommunications, l’agriculture et le tourisme se développent peu à peu et présentent un énorme potentiel de diversification, qui peut être renforcé par la coopération régionale.

  1. ONU Femmes

A. Promouvoir l’éducation des filles pour consolider le rôle des femmes dans la société et dans le monde politique

L’inégalité entre les sexes apparaît lorsque les filles n’ont qu’un accès limité, voire aucun accès, à l’éducation de base et à l’enseignement primaire. Selon les statistiques de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), parmi les 57 millions d’enfants non scolarisés dans le monde, 31 millions sont des filles. Lorsque celles-ci grandissent et deviennent des femmes et des mères, cette inégalité subsiste et s’ajoute à d’autres inégalités ; ainsi, les femmes sont davantage exposées à la violence sexuelle que les hommes et elles font plus souvent l’objet de discrimination sur leur lieu de travail, pour autant qu’elles parviennent à obtenir un emploi.

Il est possible de soutenir les filles aujourd’hui pour le bien-être collectif de demain en élaborant des mesures et des politiques visant à résoudre des problèmes divers qui sont à l’origine des inégalités entre les sexes. Les initiatives à cet égard devraient s’attaquer à la pauvreté et à ses conséquences particulièrement dévastatrices pour l’éducation des filles, ainsi qu’au harcèlement, un phénomène touchant aujourd’hui encore avant tout les filles, quel que soit le niveau de développement du pays.

Lors de la conférence annuelle 2018 de GIMUN, ONU-Femmes se penchera sur la question de l’éducation des filles et sur les répercussions que cela peut avoir sur l’autonomisation des femmes, grâce à la coopération avec les gouvernements nationaux et les institutions régionales et dans le cadre du Programme 2030, en mettant un accent particulier sur trois des dix-sept objectifs de développement durable.

L’autonomie et l’émancipation des femmes, ainsi que le renforcement de leur statut politique, social et économique, et de leur santé, sont des objectifs extrêmement importants en soi (FNUAP, 1994).

B. Éliminer toutes les formes de violence à l’égard les femmes dans le contexte des conflits armés

L’ONU estime qu’actuellement près de 90 % des victimes de guerre sont des civils, dont la majorité sont des femmes et des enfants, alors qu’au siècle dernier, 90 % des victimes étaient des militaires. La violence à l’égard des femmes en situation de conflit armé peut se manifester de différentes manières, et la menace peut provenir du camp ennemi comme des forces « amies ». Ce phénomène peut certes survenir n’importe quand mais, lors d’un conflit armé, l’effondrement général de la loi et de l’ordre public entraîne une augmentation de toutes les formes de violence.

Dans sa résolution 1325 (2000), le Conseil de sécurité a reconnu que les conflits armés n’avaient pas les mêmes conséquences pour les femmes que pour les hommes. Il est donc très important de se pencher sur la question puisque le niveau actuel de conflits armés dans le monde est parmi les plus élevés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Par conséquent, dans les régions touchées par les conflits, un grand nombre de femmes sont extrêmement vulnérable face à la violence qui peut leur être infligée. ONU-Femmes discutera de cette question en vue d’améliorer les mesures existantes dans le domaine et de proposer des solutions novatrices pour mieux garantir la sûreté et la sécurité des femmes se trouvant dans des régions vulnérables, et en particulier dans des zones de conflit.